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COMITÉ INTERNATIONAL POUR LA DIGNITÉ DE L’ENFANT | Chemin des Cerisiers 41 1009 Pully, Suisse | Téléphone : 021 311 51 51 | E-mail: info@cide.ch

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COMITÉ
INTERNATIONAL
POUR LA DIGNITÉ
DE L’ENFANT

Les buts du CIDE : informer, enquêter et alerter
sur des cas de violation des droits de l’enfant.

Reconnu d’utilité publique et sous contrôle de l’État.

Défendre les droits de l'enfant, prévenir les abus, soutenir les victimes

Une fondation engagée
au cœur de la société

Depuis la Suisse, la Fondation CIDE agit en France et en Suisse pour alerter, informer et accompagner face aux violations des droits de l’enfant. Notre mission : faire émerger la vérité là où elle est tue, soutenir les lanceurs d’alerte, dénoncer les réseaux de maltraitance infantile, d’inceste ou d’abus sexuels rituels et offrir une plateforme d’écoute, de compréhension et d’action.

Nos missions prioritaires

Notre fondation

Le CIDE : Qui sommes-nous ?

La Fondation CIDE est une organisation d’utilité publique fondée pour enquêter, sensibiliser et agir contre les atteintes aux droits fondamentaux des enfants. Nous déployons des enquêtes de terrain, produisons du contenu à forte valeur informative et accompagnons les victimes et leurs proches dans la durée.

Nos experts & correspondants

Un réseau de consultants et spécialistes en droit, psychologie, OSINT, santé et sciences humaines accompagne nos actions :

  • Prof. Bernard Bouloc (Sorbonne, droit pénal)
  • Christophe Peschoux (ancien ONU droits de l’homme)
  • Dr Nicolas Belleux (psychiatre, Lausanne)
  • Dr Sylvain Piron (EHESS, Paris)
  • Marie Le Grontec (thérapeute familiale, Paris)
  • Investigateurs OSINT, juristes, enseignants…
  • Jean-Luc Gremaud, docteur en science forensique.- Suisse
  • Dr Dominique Chatton
    Psychiatre et psychothérapeute FMH – formation spécialisée en sexologie   – Chêne-Bourg  –  Geneve

Témoignages

Notre Conseil de Fondation et notre équipe administrative assurent une gestion transparente et conforme à la norme AFNOR ISO 26000.

Nos Actions

  • Actions : suivez notre actualité sur le terrain
  • Articles : analyses signées par nos experts et correspondants
  • Vidéos : reportages, interviews, décryptages
  • Rapports d’enquête : enquêtes disponibles en téléchargement
  • Archives : toutes nos actions depuis 2012

Activités récentes

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🚨𝐏𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫𝐞́𝐬

Malgré un dossier décrit comme largement favorable à la mère, la garde exclusive de Vincent (8 ans) a été confiée à son père.
Depuis la rentrée 2024, Nathalie ne voit son fils qu’un week-end par mois et la moitié des vacances scolaires.

📄 Ce dossier interpelle particulièrement au regard du passé du père :
• Des antécédents judiciaires graves, incluant des accusations de violences répétées
• Une mise en cause pour des faits de viol d’un mineur de moins de 15 ans
• Une enquête de l’IGPN ayant abouti à un blâme pour des comportements incompatibles avec ses fonctions de policier
Malgré ces éléments, ils semblent ne pas avoir été pleinement pris en compte dans la décision civile relative à la garde.

📄 En parallèle :
• Des rapports psychologiques évoquant des maltraitances ont été écartés
• Le dossier apparaît favorable à la mère, face à un père accusé, ainsi que sa nouvelle compagne, de brutalités à l’encontre de l’enfant selon les déclarations de Vincent
• Un rapport de l’ADSEA, défavorable à celle-ci, est aujourd’hui contesté mais a joué un rôle déterminant dans la décision

💬 L’étude du dossier met également en évidence la détresse de l’enfant.
Selon plusieurs éléments, Vincent serait sous emprise de son père et aurait été contraint de mentir devant la cour d’appel — des faits qu’il aurait lui-même confiés à des psychologues, dont certaines preuves seraient détenues par le CIDE.
Un épisode particulièrement marquant illustre cette situation : lors d’un trajet en train pour rejoindre son père, l’enfant aurait tenté de fuir, refusé d’embarquer, puis pleuré en cherchant sa mère à travers la vitre du wagon. Une passagère a attesté de la scène sous serment.

⚖️ Un élément supplémentaire interpelle : lors d’une audience passée, le juge des enfants de l’époque aurait déclaré à la mère : « cessez d’embêter Monsieur, ou je lui donne la garde ! ». Cette décision est aujourd’hui une réalité, soulevant de sérieuses interrogations sur le fonctionnement de la protection de l’enfance.
Dans ce contexte, la circulaire du garde des Sceaux du 8 mars rappelle la nécessité d’une meilleure coordination entre justice pénale et civile — un principe essentiel lorsque la sécurité d’un enfant est en jeu.

👉 Une question demeure :
Comment garantir que l’ensemble des éléments, notamment les plus sensibles, soient réellement intégrés dans les décisions concernant les enfants ?
L’intérêt supérieur de l’enfant ne peut souffrir d’angles morts.

Jacques Thomet, Correspondant de presse du Comí international pour la dignité de l’enfant (Cide)

#ProtectionEnfance #Justice #DroitsDeLEnfant #Responsabilité #TravailSocial

Jacques Thomet, Correspondant de presse du Comí international pour la dignité de l’enfant (Cide)
... Voir plusVoir moins

🚨𝐏𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫𝐞́𝐬

Malgré un dossier décrit comme largement favorable à la mère, la garde exclusive de Vincent (8 ans) a été confiée à son père.
Depuis la rentrée 2024, Nathalie ne voit son fils qu’un week-end par mois et la moitié des vacances scolaires.

📄 Ce dossier interpelle particulièrement au regard du passé du père :
• Des antécédents judiciaires graves, incluant des accusations de violences répétées
• Une mise en cause pour des faits de viol d’un mineur de moins de 15 ans
• Une enquête de l’IGPN ayant abouti à un blâme pour des comportements incompatibles avec ses fonctions de policier
Malgré ces éléments, ils semblent ne pas avoir été pleinement pris en compte dans la décision civile relative à la garde.

📄 En parallèle :
• Des rapports psychologiques évoquant des maltraitances ont été écartés
• Le dossier apparaît  favorable à la mère, face à un père accusé, ainsi que sa nouvelle compagne, de brutalités à l’encontre de l’enfant selon les déclarations de Vincent
• Un rapport de l’ADSEA, défavorable à celle-ci, est aujourd’hui contesté mais a joué un rôle déterminant dans la décision
• 
💬 L’étude du dossier met également en évidence la détresse de l’enfant.
Selon plusieurs éléments, Vincent serait sous emprise de son père et aurait été contraint de mentir devant la cour d’appel — des faits qu’il aurait lui-même confiés à des psychologues, dont certaines preuves seraient détenues par le CIDE.
Un épisode particulièrement marquant illustre cette situation : lors d’un trajet en train pour rejoindre son père, l’enfant aurait tenté de fuir, refusé d’embarquer, puis pleuré en cherchant sa mère à travers la vitre du wagon. Une passagère a attesté de la scène sous serment.

⚖️ Un élément supplémentaire interpelle : lors d’une audience passée, le juge des enfants de l’époque aurait déclaré à la mère : « cessez d’embêter Monsieur, ou je lui donne la garde ! ». Cette décision est aujourd’hui une réalité, soulevant de sérieuses interrogations sur le fonctionnement de la protection de l’enfance.
Dans ce contexte, la circulaire du garde des Sceaux du 8 mars rappelle la nécessité d’une meilleure coordination entre justice pénale et civile — un principe essentiel lorsque la sécurité d’un enfant est en jeu.

👉 Une question demeure :
Comment garantir que l’ensemble des éléments, notamment les plus sensibles, soient réellement intégrés dans les décisions concernant les enfants ?
L’intérêt supérieur de l’enfant ne peut souffrir d’angles morts.

Jacques Thomet, Correspondant de presse du Comí international pour la dignité de l’enfant (Cide)

#ProtectionEnfance #Justice #DroitsDeLEnfant #Responsabilité #TravailSocial

Jacques Thomet, Correspondant de presse du Comí international pour la dignité de l’enfant (Cide)

𝗨𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗴𝗲́𝗱𝗶𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹'𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹'𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁, 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂𝗲 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘁𝘀: Un enfant de 5 ans violé à Lille dans une soirée chemsex par au moins 4 hommes dont son père, tous actuellement en détention.

Il a fallu la récente arrestation et détention à Saverne ( Bas-Rhin) d’un cinquième homme, un routier de 30 ans, accusé de ne pas avoir dénoncé ces crimes connus de lui sans y avoir participé, pour apprendre les faits dans « Les dernières nouvelles d’Alsace ».

Ces viols ont été commis pendant une soirée chemsex organisée en février 2025 dans un appartement du quartier du Vieux-Lille (Nord), filmée par les participants puis diffusée sur les réseaux. Parmi les participants, un père venu avec son fils de 5 ans. Les protagonistes consomment de la 3-MMC, une drogue de synthèse utilisée comme stimulant sexuel. Le garçon subit plusieurs viols. La vidéo est ensuite été diffusée en ligne.

Les quatre hommes sont rapidement mis en examen et placés en détention provisoire. Parmi eux figurent les deux organisateurs de la soirée, âgés d’une trentaine d’années, dont l’un se donnera la mort en prison en juin 2025.

Le chauffeur routier alsacien n’aurait jamais rencontré physiquement les organisateurs de la soirée : ses liens avec eux se résumeraient à des échanges via l’application de rencontre Grindr, très prisée au sein de la communauté homosexuelle. On ignore si ce site sera fermé par le pouvoir comme coco.fr

📌 Correspondance du CIDE en France – 2 février 2026
... Voir plusVoir moins

𝗨𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗴𝗲́𝗱𝗶𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁, 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂𝗲 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘁𝘀: Un enfant de 5 ans violé à Lille dans une soirée chemsex par au moins 4 hommes dont son père, tous actuellement en détention. 

Il a fallu la récente arrestation et détention à Saverne ( Bas-Rhin) d’un cinquième homme, un routier de 30 ans, accusé de ne pas avoir dénoncé ces crimes connus de lui sans y avoir participé, pour apprendre les faits dans « Les dernières nouvelles d’Alsace ». 

Ces viols ont été commis pendant une soirée chemsex organisée en février 2025 dans un appartement du quartier du Vieux-Lille (Nord), filmée par les participants puis diffusée sur les réseaux. Parmi les participants, un père venu avec son fils de 5 ans. Les protagonistes consomment de la 3-MMC, une drogue de synthèse utilisée comme stimulant sexuel. Le garçon subit plusieurs viols. La vidéo est ensuite été diffusée en ligne.

Les quatre hommes sont rapidement mis en examen et placés en détention provisoire. Parmi eux figurent les deux organisateurs de la soirée, âgés d’une trentaine d’années, dont l’un se donnera la mort en prison en juin 2025.

Le chauffeur routier alsacien n’aurait jamais rencontré physiquement les organisateurs de la soirée : ses liens avec eux se résumeraient à des échanges via l’application de rencontre Grindr, très prisée au sein de la communauté homosexuelle. On ignore si ce site sera fermé par le pouvoir comme coco.fr 

📌 Correspondance du CIDE en France – 2 février 2026
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