Les buts du CIDE : informer, enquêter et alerter sur des cas de violation des droits de l’enfant.
Reconnu d’utilité publique et sous contrôle de l’État.
Depuis la Suisse, la Fondation CIDE agit en France et en Suisse pour alerter, informer et accompagner face aux violations des droits de l’enfant. Notre mission : faire émerger la vérité là où elle est tue, soutenir les lanceurs d’alerte, dénoncer les réseaux de maltraitance infantile, d’inceste ou d’abus sexuels rituels et offrir une plateforme d’écoute, de compréhension et d’action.
Informer pour prévenir. Nous sensibilisons les familles, les institutions et les jeunes aux dangers réels : maltraitance physique infantile, inceste, exposition à la pédophilie en ligne, syndrome d’aliénation parentale, information préoccupante, etc.
Nos équipes publient des articles de fond, vidéos documentaires et ressources validées pour clarifier les enjeux légaux, psychologiques et sociaux autour des abus sur mineurs.
Nous orientons les victimes et leurs proches vers des dispositifs de soutien psychologique, juridique, logistique et éducatif. Une section spéciale est dédiée aux mamans délaissées par la justice et aux familles en rupture avec les institutions.
Porter à la connaissance du public et des autorités des faits majeurs passés sous silence.
La Fondation CIDE est une organisation d’utilité publique fondée pour enquêter, sensibiliser et agir contre les atteintes aux droits fondamentaux des enfants. Nous déployons des enquêtes de terrain, produisons du contenu à forte valeur informative et accompagnons les victimes et leurs proches dans la durée.
Un réseau de consultants et spécialistes en droit, psychologie, OSINT, santé et sciences humaines accompagne nos actions :
Vous êtes enseignant, professionnel du droit, psy, rédacteur, web analyste ou citoyen concerné ? Rejoignez nos missions en tant que bénévole ou correspondant terrain.
Nos actions sont financées à 100 % par des dons privés. Tous vos dons sont déductibles des impôts, en Suisse comme en France.
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©2026 Comité International pour la Dignité de l’Enfant
Le C.I.D.E a été informé que Des enfants en psychiatrie en Seine-et-Marne sont privés de leurs droits fondamentaux dans leur prise en charge psychiatrique. ... Voir plusVoir moins
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Le plus beau des dénouements : Un enfant qui peut retourner à la maison ! ❤️🏠
C’est avec joie que nous partageons cette victoire. Après 19 mois d'une séparation douloureuse, cet enfant a retrouvé sa maman.
Le combat pour le droit des enfants continue ! ✊ ... Voir plusVoir moins
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🚨𝐏𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫𝐞́𝐬
Malgré un dossier décrit comme largement favorable à la mère, la garde exclusive de Vincent (8 ans) a été confiée à son père.
Depuis la rentrée 2024, Nathalie ne voit son fils qu’un week-end par mois et la moitié des vacances scolaires.
📄 Ce dossier interpelle particulièrement au regard du passé du père :
• Des antécédents judiciaires graves, incluant des accusations de violences répétées
• Une mise en cause pour des faits de viol d’un mineur de moins de 15 ans
• Une enquête de l’IGPN ayant abouti à un blâme pour des comportements incompatibles avec ses fonctions de policier
Malgré ces éléments, ils semblent ne pas avoir été pleinement pris en compte dans la décision civile relative à la garde.
📄 En parallèle :
• Des rapports psychologiques évoquant des maltraitances ont été écartés
• Le dossier apparaît favorable à la mère, face à un père accusé, ainsi que sa nouvelle compagne, de brutalités à l’encontre de l’enfant selon les déclarations de Vincent
• Un rapport de l’ADSEA, défavorable à celle-ci, est aujourd’hui contesté mais a joué un rôle déterminant dans la décision
•
💬 L’étude du dossier met également en évidence la détresse de l’enfant.
Selon plusieurs éléments, Vincent serait sous emprise de son père et aurait été contraint de mentir devant la cour d’appel — des faits qu’il aurait lui-même confiés à des psychologues, dont certaines preuves seraient détenues par le CIDE.
Un épisode particulièrement marquant illustre cette situation : lors d’un trajet en train pour rejoindre son père, l’enfant aurait tenté de fuir, refusé d’embarquer, puis pleuré en cherchant sa mère à travers la vitre du wagon. Une passagère a attesté de la scène sous serment.
⚖️ Un élément supplémentaire interpelle : lors d’une audience passée, le juge des enfants de l’époque aurait déclaré à la mère : « cessez d’embêter Monsieur, ou je lui donne la garde ! ». Cette décision est aujourd’hui une réalité, soulevant de sérieuses interrogations sur le fonctionnement de la protection de l’enfance.
Dans ce contexte, la circulaire du garde des Sceaux du 8 mars rappelle la nécessité d’une meilleure coordination entre justice pénale et civile — un principe essentiel lorsque la sécurité d’un enfant est en jeu.
👉 Une question demeure :
Comment garantir que l’ensemble des éléments, notamment les plus sensibles, soient réellement intégrés dans les décisions concernant les enfants ?
L’intérêt supérieur de l’enfant ne peut souffrir d’angles morts.
Jacques Thomet, Correspondant de presse du Comí international pour la dignité de l’enfant (Cide)
#ProtectionEnfance #Justice #DroitsDeLEnfant #Responsabilité #TravailSocial
Jacques Thomet, Correspondant de presse du Comí international pour la dignité de l’enfant (Cide) ... Voir plusVoir moins
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