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Le CIDE s’est occupé de cas particuliers d’enfants victimes de maltraitance en Suisse et à l’étranger sur de très longues périodes.

Nous avons été interpellés par des familles monoparentales, composées principalement de mamans avec enfants et parfois aussi de papas avec enfants.

Les 3 axes de notre aide :

  • Écoute attentive, conseil et accompagnement (cette écoute qui demande beaucoup de patience et de temps est très importante car elle ouvre une voie sur la résilience thérapeutique)
  • Aide financière et suivi de situation pour faire face à des cas urgents et imprévus.
  • Conseils juridiques et parfois prise en charge d’honoraires d’avocats et de frais de justice.

Ce rapport est une sorte d’état des lieux des réseaux pédocriminels : analyse de différentes formes de réseaux, les protections dont ils bénéficient et l’omerta qui règne aujourd’hui encore.

Pour lire le document suivez ce lien: Rapport Réseaux Pédophiles (PDF)

Pendant toute cette période, le CIDE a suivi et analysé des situations d’enfants victimes de d’abus sexuels. Selon les témoignages recueillis, les auteurs présumés de ces sévices agissaient en groupe et voire même en réseaux. Le CIDE a apporté aux victimes une aide pluridisciplinaire : conseils, soutien psychologique, juridique et financier.

Il est rapidement apparu au comité du CIDE que la masse d’informations collectées sur plus de 20 ans (1991 à 2011) justifiait de procéder à une analyse transversale afin d’établir des liens éventuels entre des auteurs, des victimes, des lieux, des modes opératoires et établir des corrélations entre les dossiers du CIDE, mais aussi avec d’autres dossiers traités dans différents ouvrages. Un travail de longue haleine qui a permis de publier un rapport final de grande qualité.

Après avoir pris connaissance du cas de deux fillettes enlevées par leur père de Suisse vers la Malaisie en 1993, le CIDE a appuyé leur mère dans ses démarches juridiques. Malgré la condamnation en Suisse du père pour kidnapping et séquestration aggravée, le lieu où se trouvaient les fillettes durant ces 10 ans n’a jamais été révélé. Les interventions de la Chancelière de l’Ambassade de Suisse à Kuala Lumpur, du Procureur de Genève et de l’Office fédéral de la police ont été déterminantes pour le rapatriement de ces enfants en Suisse fin septembre 2003.

En juillet 2002 le CIDE a effectué un versement de CHF 5’000 au profit de la Fondation éthique familiale. Cette institution créée en juin 2002 a mis sur pied une structure unique en Suisse: la Consultation interdisciplinaire de la maltraitance intrafamiliale (CIMI). Elle s’occupe globalement de l’entité familiale en difficulté au lieu d’en traiter chaque membre comme cela se fait ordinairement.

Le CIDE possède déjà de nombreux dossiers dans lesquels les enfants relatent des abus commis dans le cadre de réseau. La Fondation décide alors d’engager un journaliste spécialisé dans l’investigation afin d’analyser toutes les affaires potentiellement liées à des réseaux. Grâce à ce travail, le CIDE dispose désormais de nombreuses informations détaillées et précises qui peuvent être exploitées non comme preuves mais comme des pistes avec pour objectif l’arrestation de pédocriminels. Cette enquête a pu être lancée grâce au soutien de l’association Action Innocence Genève (AIG).

Le CIDE apporte son soutien – aide financière et logistique – à une jeune femme victime pendant son enfance d’un réseau de prostitution enfantine. L’enquête s’est poursuivie après la condamnation du père et de la mère à respectivement 12 et 16 ans de réclusion criminelle pour viols et actes de barbarie. Elle s’est réfugiée en Suisse pendant plusieurs mois, suite aux menaces dont elle a fait l’objet de la part des membres du réseau qu’elle a dénoncés. L’association Action Innocence Genève a également contribué au soutien apporté à cette jeune femme.

L’examen minutieux de plusieurs dossiers français a permis de découvrir des similitudes étranges entre des lieux, des agresseurs, des victimes et des intervenants.

Des familles et des victimes, qui ont pu visionner le CD ROM pédophile remis à la police genevoise par le CIDE, ont pu reconnaître des visages d’enfants et d’agresseurs. Ces affaires ont fait l’objet d’instructions par la justice.

En avril 2000, le CIDE a dénoncé 33 sites à caractère pédophile auprès de la brigade des mineurs et des mœurs de la police cantonale vaudoise. Après enquête, celle-ci a transmis aux autorités fédérales les informations nécessaires pour que ces sites soient dénoncés auprès des autorités des pays étrangers concernés. Depuis cette date, le CIDE a encore dénoncé une soixantaine d’autres sites à caractère également pédophile.

Le CIDE vient en aide à une maman à qui on avait attribué la garde de sa fillette. Celle-ci a été kidnappée par son père à l’occasion d’un droit de visite en avril 1999 et emmenée en Égypte. Après plusieurs tours de négociations avec le père sans résultats positifs, celui-ci est arrêté à Lausanne à la sortie d’un restaurant. Cette fois, c’est un juge d’instruction qui mène la négociation et le père obtient d’être libéré s’il donne les éléments nécessaires pour faire revenir l’enfant en Suisse. Sarah est arrivée en Suisse dimanche 16 avril 2000 avec sa mère et le délégué du CIDE dépêché au Caire.

Le CIDE vient en aide à une maman à qui on avait attribué la garde de ses deux enfants. Ces derniers avaient été kidnappés par leur père sur une piste de ski au Brassus (VD) et emmenés au Brésil. Après une longue et minutieuse enquête menée en collaboration avec le Mouvement suisse contre l’enlèvement des enfants, des informations capitales ont été transmises aux autorités. Celles-ci ont conduit au retour de Mathias et Jonas auprès de leur mère.

Devant la multiplication des horreurs perpétrées en Algérie contre des victimes innocentes, notamment des femmes et des enfants, le CIDE lance une pétition adressée au Conseil fédéral pour demander que le gouvernement suisse offre ses bons offices et mette sur pied une conférence internationale. La pétition recueille des milliers de signatures et est transmise au Conseil fédéral. « Devant de tels massacres, il est important que la clameur de l’indignation soit portée jusqu’aux plus hautes autorités ».

Plusieurs associations et personnalités engagées dans la lutte contre la pédophilie se retrouvent en mai 1997 au siège principal d’INTERPOL à Lyon pour une séance de coordination.

En novembre 1996, le CIDE demande des changements dans notre législation en intervenant auprès de tous les conseillers nationaux et auprès de tous les conseillers d’Etat pour que la simple possession de cassettes vidéo pornographiques mettant en scène des mineurs tombe sous le coup de la loi. Depuis, notre législation a changé et considère comme illicite non seulement la transmission ou la vente de telles cassettes mais également leur détention.

Cette affaire révèle qu’au moins trois enfants ont été victimes d’un important et puissant réseau pédophile basé principalement dans le sud de la France. Les enquêteurs et tous les experts du CIDE ont été mobilisés. Il est apparu de graves dysfonctionnements de la justice française. Les échos parus dans la presse internationale ont fait état de ces dysfonctionnements et des tissus de protection dont bénéficient parfois certains réseaux pédophiles.

A la suite de la découverte, à Zurich, d’un stock de cassettes vidéo pornographiques mettant en scène des enfants, le CIDE a pu mettre à la disposition de la justice de ce canton un important dossier relevant les très graves agissements d’un ressortissant allemand qui a été arrêté en Tchéquie. Grâce à la collaboration avec d’autres ONG et une enquête minutieuse, il a été possible de mettre en parallèle d’autres agissements délictueux de cet individu, notamment aux Philippines où il a abusé de plusieurs mineurs.

Le CIDE met fin aux activités de deux pédophiles suisses sévissant au Sri Lanka. Toute la presse a évoqué le cas de ce millionnaire industriel zurichois qui était accusé d’avoir abusé dans ce pays d’environ 1500 jeunes mineurs! Grâce à une enquête d’une année et au dossier complet fourni par le CIDE, qui prouvait sa culpabilité dans environ une dizaine de cas, ce pédophile a pu être expulsé du Sri Lanka et condamné en Suisse à une peine de 4 ans et demi de détention.

En 1996 toujours, le CIDE a également fait arrêter un enseignant valaisan. Sous couvert d’aide humanitaire, ce dernier hébergeait un jeune Sri Lankais dont il abusait. Propriétaire d’une grande villa au Sri Lanka, lui aussi y consommait de jeunes garçons. Il a été condamné à six ans de prison.

En Suisse, mais aussi à l’étranger, quelques avocats se sont engagés bénévolement à se tenir à la disposition du CIDE pour défendre les victimes des violations des droits de l’enfant. Plusieurs actions ont pu être ainsi réalisées.

Lors d’une mission effectuée dans la région de Saint-Pétersbourg, une journaliste suisse et un médecin français, mandatés par le CIDE, ont découvert de graves violations des droits de l’enfant dans des orphelinats et des prisons pour enfants :

  • Sous-alimentation et hygiène déplorable dans des orphelinats/mouroirs.
  • Espérance de vie très limitée pour des enfants dits atteints de maladies mentales, avec un taux de mortalité excessif.
  • Condamnations en disproportion avec les fautes commises.
  • Ostracisme, sévices sexuels fréquents dans des prisons surpeuplées.

Depuis 1994 le CIDE a soutenu pendant plusieurs années sous forme de parrainage une association locale russe basée à Saint-Pétersbourg, qui assurait la défense juridique de ces enfants.

Au Mali, dans la prison centrale de Bamako, de graves violations des droits de l’enfant ont été mises à jour par une équipe d’enquêteurs du CIDE.
Ceux-ci ont découvert que des abus sexuels sont perpétrés sur des mineurs en détention par d’autres détenus qui en ont la garde. Par ailleurs, bon nombre d’enfants emprisonnés n’ont pas accès aux soins indispensables auxquels ils ont droit.
Le CIDE a interpellé le gouvernement du Mali ainsi que plusieurs instances internationales pour dénoncer ces violations des droits de l’enfant.

En Suisse romande, le CIDE a permis d’apporter un soutien financier à un programme thérapeutique lié à la problématique des abus sexuels.

Le CIDE a apporté un soutien financier à une association philippine qui vient en aide aux enfants emprisonnés à Manille.

Les lecteurs du journal français LA CROIX L’ÉVÉNEMENT et du quotidien suisse LA LIBERTÉ ont attribué au CIDE le 12ème Prix des Droits de l’Homme. Choisi parmis six dossiers candidats, le CIDE a remporté ce prix avec plus de 1300 voix. Un chèque de 10’000 FF a été remis à son fondateur.

Pour constituer le dossier de cette dénonciation pénale pour trafic d’enfants et pédophilie, le CIDE s’est appuyé sur une émission de TF1 et une émission de Temps Présent, puis a envoyé aux Philippines un enquêteur qui a recueilli de nombreuses pièces à charge qui ont été transmises à la justice suisse.
Le ressortissant argovien a été arrêté par les autorités genevoises et condamné en 1996 à 5 ans de réclusion. Le CIDE a fourni un avocat à la victime pour la défense de ses droits.

Dans le nord de la Thaïlande, plusieurs dizaines de jeunes femmes birmanes étaient retenues prisonnières et forcées à la prostitution dans des maisons closes. Plusieurs témoins ont affirmé que ces prisonnières étaient purement et simplement abattues lorsqu’elles tombaient malades. A la suite d’une longue et difficile enquête, le CIDE a envoyé au gouvernement thaïlandais un rapport avec la liste nominative des victimes à libérer. En juillet 1992, on apprenait officiellement la libération de 153 prisonnières à la suite d’une vaste opération de police.

Alerté par un journaliste, le CIDE s’est penché sur le cas d’une agence zurichoise, dont l’activité essentielle était de favoriser le tourisme sexuel pour pédophiles. Après enquêtes tant en Suisse qu’en Thaïlande, plainte pénale a été déposée en février 1992. L’agence en question a été exclue de la Fédération suisse des agences de voyages et a dû déposer son bilan peu après.

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